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Nom du blog :
eroticverseau
Description du blog :
Rencontres hebdomadaires avec mon amante et nos découvertes du désir et du plaisir des sens.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
27.01.2009
Dernière mise à jour :
28.01.2009

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Je recherche une amante sur Liège (Belgique)

Publié le 28/01/2009 à 12:00 par eroticverseau
Je recherche une amante sur Liège (Belgique)
Si vous lisez mes articles, vous savez que Jami a pris la décision de mettre fin à notre relation hier car son mari a découvert notre relation.

Elle aurait toujours aimé que je rencontre, en même temps qu'elle, d'autres femmes. Dans ma conception, j'aime me consacrer toutalement à une seule femme, même si parfois ma vie est parsemée d'aventures sans lendemains que Jami aimait que je lui commente.

je recherche amante

tu aimeras l'érotisme :

"L'Erotisme est l'art de montrer le ressenti. Il est essentiel que les cinq sens restent en éveil pour créer le désir, source du plaisir.
L'Erotisme n'est à la portée que de celui qui se sent bien dans sa peau et dans son esprit, celui qui s'exprime par dela les conventions, celui qui n'a ni préjugé, ni tabou. Eroticverseau

tu seras très féminine, bien dans ta tête et dans ta peau

Les odeurs, les parfums aphrodisiaques sont importants, et j'aime faire l'amour à une femme détendue, confiante, et qui comprend ce qu'elle reçoit, qui sait en parler, qui sait donner aussi.

tu aimeras la découverte et les préliminaires

J'accorde une très grande importance aux préliminaires qui peuvent durer jusqu'à deux heures. Je te ferai atteindre l'orgasme au moins cinq fois pendant ce temps, je te ferai découvrir des plaisirs que tu ignores et d'autres auxquels les hommes, en général, ne s'arrêtent pas mais qui sont hautement jouissifs (comme le point G)

tu es âgée de 25 à 42 ans (plus ou moins)

J'ai appris que, trop jeune, la femme n'avait pas la maturité suffisante pour comprendre, et que trop âgée, elle se conforte dans un mode de pensée qui est incompatible avec le libettinage tel que je le conçois.

Nous nous aimerons

Il faut qu'un contact puissant nous guide l'un vers l'autre dès la première rencontre, car, j'ai besoin de me sentir aimé pour donner





Quand tu caresses mon pénis !

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par eroticverseau
Quand tu caresses mon pénis !
le 26 janvier 2009

Depuis cinq mois déjà, nous apprenons ensemble, Jami et moi, comment nous caresser et atteindre la béatitude, conséquence du bonheur des sens et de la plénitude de l'âme.

Ton clitoris n'a qu'une fonction : le plaisir. Il en va de même du gland chez l'homme qu'il est judicieux que tu connaisses bien. Trop souvent, hélas, les amants ne connaissent que trop sommairement l'anatomie de l'autre.

Même si l'orgasme de ton amant ne sera jamais aussi puissant que celui que ses doigts, ses paumes ou sa langue peut te prodiguer, il a droit aussi à l'orgasme. Le plaisir que tu as de le regarder, de le toucher, de le lécher t'aide à y parvenir, mais la connaissance de son anatomie est tout de même indispensable.

Jamina sait bien que la volupté, chez moi, provient du désir-plaisir de la phase d'excitation. Elle veille à prolonger la durée de l'excitation en la maintenant à un haut niveau continu. Elle en contrôle l'évolution et garde intacte la tension du désir. C'est fabuleux. Je savoure pleinement la montée de l'orgasme, et je me délecte des variations infinies que me prodiguent ses doigts, ses paumes sa langue, ses dents.

Les caresses que je lui prodigue, ainsi que celles dont elle me gratifie, sont d'autant plus voluptueuses et intenses que les frottements sont plus doux et plus lents.

Elle prend plaisir à regarder mon sexe comme on regarde une œuvre d'art. Elle a compris que mon sexe n'était pas juste destiné à branler et à éjaculer. Elle a découvert peu à peu que mon sexe aime aussi être cajolé et en a découvert les points les plus sensibles. Elle sait aussi que, comme la dynamite, si tout saute, c'est la fin de la fête. De la bonne forme érotique de l'amant dépend la poursuite des festivités.

Elle me caresse délicatement pour apprendre à mon pénis à ne pas s'emballer et me permettre de la préparer aux réjouissances qui vont suivre. Pendant tout ce temps, elle me glorifie, elle m'admire, elle m'encourage.

- « tu as le plus beau pénis du monde »

Aussi surprenant que cela puisse paraître l'homme aime qu'on vante sa beauté, sa virilité... et lui donne un gage d'amour incommensurable.

Elle sait que la couronne et le frein de mon pénis, et les côtés de ceux-ci sont d'incroyables réceptacles de plaisir et très sensibles au frottement. Elle sait que le point A, à la base de la verge, lui donne un regain d'érection quand il est stimulé avec amour car il est hypersensible.

Elle me caresse les testicules très légèrement, et ses doigts palpent, au travers d'eux, le périnée ou naît la verge. C'est le point B, très sensible à la pression .

De ces doigts mouillés à souhait, Jami stimule très subtilement mon gland qui est d'une sensibilité exquise. µ
Très consciencieusement, elle effleure le gland d'une manière continue en tournant sur sa ligne de crête, elle le stimule par petites touches. Maintenant, elle titille le frein et ses côtés de manière très consciencieuse.

Son pouce et son index glissent le long de la hampe et je ses doigts qui se déplacent sont à peine perceptibles. Arrivés à la base de mon sexe, ils forment un anneau. La pression exercée est modulée selon son bon plaisir.
Tantôt elle empoigne mon pénis et le branle, tantôt la pression se déplace sur la longueur du membre.

Alors que la masturbation est instinctive chez l'homme, la femme doit s'atteler à en comprendre les nuances, mais je lui explique patiemment et avec beaucoup d'amour les bons endroits, la bonne tenue, la bonne pression, le bon mouvement, l'amplitude, le rythme et la durée maximale au-delà de laquelle j'explose.

Mais mon plaisir suprême est celui qu'elle me procure avec sa bouche. Ses lèvres, sa langue et sont palais sont doux, onctueux, chauds, subtils, engainants. C'est une joie mentale de redécouvrir chaque fois son extrême tendresse.

Sa langue lèche mon phallus érigé comme une crème glacée. D'abord, sur le dôme du gland, peu sensible. Elle glisse ensuite vers les zones explosives : la couronne dont elle fait le tour à coups de pointe taquine, puis d'autres tours, en maintenant le contact. Elle s'attarde sur le frein et m'enflamme littéralement par léchettes et titillations. Avec le coït, c'est la jouissance la plus grande que l'homme connaisse. Le léchage, de chaque côté du filet, déclenche des ivresses presque égales.

Jami est gourmande. Elle lèche ensuite le fourreau sur toutes ses faces, puis se consacre à la partie inférieure qui est aussi la plus sensible. Sa langue se promène du gland à la base et vice-versa puis sa pointe pianote le long d'une ligne allant du frein au scrotum. Alors, je décolle.

C'est ensuite au tour de ses lèvres humides et fermées de déposer un petit becot au sommet du gland suivi d'un autre et puis d'un autre encore. Elles se ballades le long de la hampe en l'effleurant. Elles emprisonnent mon gland et le serrent par petits pincements successifs.

Sa bouche s'empare de ma verge toute entière. Elle coulisse dans un va-et-vient en rythme avec ma respiration. Elle la libère et la gratifie de larges baisers bruyants, la bécote de haut en bas et recommence comme si elle jouait de la flute traversière. Ses mains ramassent mes testicules qu'elle embrasse et cajole.
Dans ces moments là, je fonds de tendresse pour toi, Jami, et tu sais comment j'organise nos fêtes dont tu ne te lasses pas.

Bisous.

Dieu créa la femme et l'homme la désira

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par eroticverseau
Dieu créa la femme et l'homme la désira
le 13 janvier 2008

Jami,

L'existence de Dieu a toujours été pour moi une évidence, et sa création ne m'a jamais paru être en contradiction avec la théorie de Darwin. On pourrait résumer ses commandements en un seul : Tout être humain sera jugé avec la même mesure que celle qu'il aura utilisée pour juger les autres.

Cela nous amènerait à parler des tabous, vecteurs de préjugés, et donc... de faute contre notre humanité. Lorsque Dieu créa la femme, il créa inévitablement l'érotisme et le désir, omniprésent dans l'Ancien Testament. Etrangement, on l'a quelque peu gommé dans le Nouveau comme si, avec l'avénement de la Chrétienté, on était entré dans une ère d'austérité dans laquelle furent savamment distillés des sentiments de peur et de culpabilité.

Dieu créa la femme, l'homme la désira et Dieu trouva cela très bon.

Lorsque je te vois nue, tu sais que je te désire, parce que la vue de tant de formes généreuses déclenche chez moi un désir à peine contrôlable. En dessinant ton corps, la nature à réalisé du grand art.

Trois cercles concentriques attirent d'abord mon attention : tes seins, tes aréoles, tes mamelons. De diamètre dégressif, de coloration progressive et de relief varié, ils se trouvent en avant-scène, sur le haut de ton corps. Le sein de la femme est un appel, et aucune convention sociale n'empêchera jamais l'homme d'y répondre. Il bravera l'interdit s'il le faut. Lorsque je te caresse, tes seins gonflent d'un quart, font saillir tes aréoles et enflent tes mamelons.

Mon regard se porte ensuite sur ton abdomen, le dessin qui en trace le contour, le galbe de tes hanches, la courbe de tes cuisses. Au centre de ce cercle, je devine ta vulve, pointée par la toison pubienne, véritable panneau de signalisation.

Ce n'est qu'après avoir regardé toute cette beauté que je te regarde dans les yeux. Tes pupilles varient en fonction de ton désir, et j'en perçois la véritable ardeur:Tes pupilles s'ouvrent en mydriase et me troublent. Tu remarques chez moi le même phénomène et, par un jeu de miroir, la dilatation des pupilles multiplie le désir.

Je t'embrasse alors, et en goûtant ta peau, je la respire. Je lèche tes seins, descend encore et hume le parfum, puissant aphrodisiaque, qui se dégage de ton vagin, ce qui accroit considérablement mon désir de toi. Ton « puits de désir » a un besoin lancinant d'être rempli et j'ai un désir pénien de te combler.

Le désir - état émotionnel heureux qui envahit notre corps et notre âme - doit impérativement aboutir au plaisir, car, sans cela, nous devenons irritables et désagréables. C'est humain... et la culpabilité, engendrée par les convenances sociales ou philosophiques, annihilent peu à peu le désir et peut, à terme, mener à l'anxiété voire à la dépression.

C'est pour cette raison, mon amour, que j'ai décidé d'être heureux avec toi et de me départir du mode de pensée qui m'a été inculqué.

Bisous

A propos de l'orgasme !

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par eroticverseau
A propos de l'orgasme !
le 7 janvier 2008

Jami,

Pour commencer

Je voudrais te dire à quel point j'apprécie quand tu atteins l'orgasme, c'est à dire la manifestation physique de l'extase qui emporte le corps, le cœur et la tête à la fois vers le plaisir absolu. Cet orgasme "total" demande un concours de circonstances qui te soient très favorables. Notre communion est tellement proche de la perfection, tu es tellement en parfaite harmonie avec toi-même que cet orgasme complet est un moment magique que certains appellent "la petite mort".

Ce nom est donné parce tu as atteint un tel degré d'excitation et de plaisir que tu as le sentiment d'arriver à un point de non-retour; tu peux même avoir l'impression que tu vas mourir. Parfois, tu est proche de la perte de conscience. Avoir peur à ce niveau est naturel. Consciemment ou pas, au début de notre relation , cette peurt a pu t'empêcher d'avoir l'orgasme. Avec le temps, tu es arrivée à dominer la peur et à te laisser aller au seul plaisir. Cet orgasme est si intense qu'une femme ne sait généralement n'en avoir qu'un et devra prendre le temps de "récupérer" si elle souhaite qu'un autre se produise.

Lors de notre après-midi de hier, tu en as connu trois. J'étais si heureux que j'ai laissé coulé mes larmes.

A un degré moindre, tu as connu avec moi d'autres types d'orgasmes qui furent aussi très satisfaisants et qui, eux, purent se suivre assez rapidement. Toncorps est alors saisi d'une réaction due à un plaisir sexuel très fort. Ce plaisir peut venir de ton corps seulement ou de la tête seulement ou des deux à la fois. Cette réaction se propage dans l'ensemble de ton corps mais se ressent en particulier dans le ventre et dans le sexe. C'est plus ou moins visible en fonction de la femme, mais toi, tu te montresune fois très démonstrative et une autre fois, assez rarement, quasi-immobile et muette.

Ces orgasmes sont presque faciles à obtenir pourvu que, toute seule ou accompagnée, tu t'en donne les moyens. Avoir un orgasme demande, entre autres, une bonne connaissance de soi, la connaissance d'une ou plusieurs techniques, un entraînement et de la persévérance (on n'a rien sans rien !). Par contre, aucune des techniques que j'ai pu lire, voir ou entendre, ne pourrait à elle seule, provoquer ton orgasme si je me contentais de l'appliquer à la lettre.

Personnaliser mes connaissances et les adapter aux moments de ta vie, aux moments de ta journée, à ton état général, à tes états particuliers, à tes envies, etc... est donc essentiel. Je m'efforce de rester attentif à ce que "dit" ton corps. Le corps de chaque femme a son langage... Il parle en frissons, en palpitations, en contractions, en torsions, etc... En conclusion, à ton contact, j'apprends à l'entendre, à l'écouter et à le comprendre. C'est une des clés du plaisir.

Apprendre

L'orgasme compte évidemment beaucoup pour moi, mais il n'est pas forcément le moment où le plaisir ressenti est le plus intense ! Toute la montée du désir, les sensations de volupté qui se développent avant, ont aussi énormément d'intérêt... parfois même plus !

Tu sais nien que chez l'homme que je suis, l'orgasme est le point culminant du plaisir sexuel. Mais il en est aussi le point final ! Naturellement, j'ai tendance à m'y précipiter beaucoup trop vite ! Pour que sa jouissance soit plus profonde, plus puissante, plus intense, plus variée, j'apprends, grâce à toi, à prolonger la montée de mon plaisir, et à retarder la survenue de l'orgasme.

Tout homme peut apprendre à faire durer ces moments de volupté qui précèdent l'orgasme. Non seulement son plaisir s'approfondit, mais il donne aussi à sa partenaire plus de chances d'atteindre l'orgasme.
Car le plaisir féminin est plus long à venir. Plus complexe, plus varié, il nécessite un apprentissage, de la part de la femme qui le ressent et de l'homme qui le donne. Qu'il provienne d'une stimulation clitoridienne ou vaginale (ou les deux !), il dépend toujours de la connaissance du corps féminin et de ses zones sensibles.

Cette connaissance, peu de femmes l'ont, et leur partenaire, encore moins !On nous fait croire que, pour qu'un rapport sexuel soit réussi, une femme DOIT avoir un orgasme. L'orgasme serait une sorte de garantie ! Beaucoup d'hommes cherchent ainsi, à tout prix, à déclencher celui de leur compagne, et beaucoup de femmes en font une exigence... C'est dommage, car c'est se fixer une performance : le résultat risque d'être décevant ! Une femme peut ressentir une intense volupté, un énorme plaisir, même si son orgasme ne se déclenche pas. L'orgasme peut, bien sûr, venir aussi et apporter beaucoup de plaisir... Ce qui est néfaste, c'est la recherche de l'orgasme à tout prix. C'est même le meilleur moyen de faire fuir cette jouissance.

Pour connaître l'orgasme en ma compagnie, , tu a eu besoin de découvrir, d'apprendre dans ton corps, les chemins qui te mèneraient au plaisir. L'expérience et le temps sont indispensables. J'ai du apprendre à prendre le temps et à ne pas faire de l'orgasme le seul critère de la jouissance... et ensemble, nous avons réussi notre pari.

1. En quoi consiste ton orgasme?

Un réflexe: A la suite des sensations érotiques d'une intensité considérable que tu ressens lorsque je m'applique à stimuler tes zones érogènes, et principalement tes seins et tes zones génitales conjointement, ton cerveau t'envoie un message qui traverse ta colonne vertébrale et provoque une série de contractions rythmiques de la région interne du premier tiers de ton vagin, de l'utérus et de la région anale. Trois groupes musculaires entrent donc en jeu: le releveur de l'anus; les muscles bulbo-caverneux; le sphincter strié de l'urètre et le constricteur de la vulve.

A quel moment ? Ton orgasme se produit quand l'excitation s'intensifie et que la tension sexuelle et musculaire augmente. Le premier tiers du vagin se gonfle et resserre l'ouverture, les deux tiers du fond du vagin s'arrondissent. Le clitoris se presse contre l'os du pubis, et les petites lèvres deviennent plus foncées et plus épaisses. Toutefois, il est essentiel que rien ne vienne perturber ce phénomène, comme le téléphone par exemple.

Durée et intensité. : L'orgasme lui-même ne dure souvent que quelques secondes : il peut y avoir de 2 à 3 contractions musculaires, distantes l'une de l'autre de moins d'une seconde. Chez Toi, ce qui n'est pas le cas chez toutes les femmes, tu ressens des sensations agréables dans le clitoris, qui s'étendent à tout le pelvis. Tes contractions musculaires secouent ton corps tout entier, alors que la majorité des femmes que j'ai connues ne ressentaient qu'une simple palpitation de la zone génitale.

Qu'est-ce qui peut jouer sur l'intensité ? : L''intensité de l'orgasme que tu ressens est altéré par la fatigue ou le stress, ou encore par ton humeur du moment ou ce que ma présence t'apporte. Lorsque tu m'offres une fellation, lorsque je te prodigues un cunnilingus, je sais combien tu t'ouvres toute entière, je sais combien les deux ou trois orgasmes que tu connaitras cette après midi là seront agréables et puissants. Il peut y avoir 3 ou 4 spasmes, parfois suivis par de petites contractions plus espacées... surtout si je continue à te lécher doucement. Parfois, rien qu'en te masturbant , tu connais un orgasme très puissant, presque insupportable... . et plus tu as des spasmes,, plus je stimule ton clitoris, jusqu'à ce que tu demandes grâce.

Les signes révélateurs de l'orgasme. : Pendant l'orgasme, des changements apparaître dans les expressions de ton visage, tu proféres des sons involontaires : gloussements, rires, grognements, cris... Lorsque rien de cela ne se produit, tu ne peux pas t'empêcher de haleter, de pousser de petits soupirs. Tes jambes tremblent, tu deviens plus faible et tu sembles déconnectée de la réalité: tu n'as pas perdu conscience, mais tu teconcentres sur ces sensations agréables, liées à un sentiment d'abandon. Parfois, c'est tout toncorps qui se contracte à chaque spasme. . . et tes organes génitaux deviennent hy§per sensibles à ma caresse. C'est alors ma langue qui entre en action.

Quel est le plus bel âge pour l'amour?: Dans toutes les femmes que j'ai connues, je trouve que c'est celles qui avaient la quarantaine qui étaient les plus épanouies.Elles sont plus susceptibles d'atteindre facilement l'orgasme grâce à une meilleure expérience sexuelle et une bonne connaissance de leur propre corps. Jami a 41 ans, et, ensemble, nous avons de longs echanges sur nos expériences personnelles.

2- Les différents types d'orgasme

Clitoridien ou vaginal ? : Le clitoris et le vagin sont deux zones de stimulation capables de provoquer le plaisir orgasmique.
L'orgasme clitoridien est plus aigu. Quand je te masturbe, tu y parviens en quelques minutes. Par contre la stimulation de ton clitoris tend à produire des orgasmes plus intenses. La sensation que tu éprouves est très puissante. Cet orgasme met en jeu les muscles pelviens et abdominaux.
L'orgasme vaginal : c'est, selon Freud, l'orgasme "adulte et supérieur", (contrairement à l'orgasme clitoridien, "infantile et inférieur"). Comme les parois internes du vagin ont des terminaisons nerveuses, tu connais un orgasme puissant de cette façon. La stimulation de ton point G conduit à un orgasme encore plus puissant. Des sensations de vagues de chaleur inondent ton corps. Par contre tu ne connais pas d'orgasme lorsque j'éjacule bien que les contractions de ton vagin sont provoquées par la prostaglandine, une substance contenue dans le sperme.

Clitoridien ET vaginal !: l'orgasme n'est ni strictement clitoridien, ni strictement vaginale.Une femme est lkes deux à la fois. En fait, il n'y a qu'un type d'orgasme provoqué par la stimulation du clitoris et se traduisant par des contractions du vagin. Pour d'autres, La stimulation prolongée du clitoris finit par provoquer des contractions de la plate-forme vaginale. Ce réflexe clitoris vaginal provoque un orgasme superficiel. L'orgasme dit profond se traduit par des contractions utérines régulières, et procure un sentiment de détente. Les deux types d'orgasmes peuvent se produire de façon simultanée ou successivement.

Les orgasmes multiples.: Si la stimulation et l'intérêt sexuel se prolongent par l'orgasme, tu peux avoir une série d'orgasmes les uns à la suite des autres. Contrairement à moi, tu ne connais pas de période réfractaire et tu peux donc prolonger le plaisir beaucoup plus longtemps. Tu es ainsi en mesure d'avoir avoir 5, 10, voire 20 orgasmes au cours d'un même rapport sexuel. Mais les orgasmes multiples ne sont pas pour autant liés à la satisfaction sexuelle. En avoir ne devrait pas être un but en soi : en fait, beaucoup de femmes trouvent même que la stimulation des parties génitales après l'orgasme n'est pas agréable, voire douloureuse.

3 - Les idées reçues sur l'orgasme

Ce n'est pas la durée de la pénétration qui permet à la femme de parvenir à l'orgasme. D'ailleurs, la pénétration n'est pas la seule forme de sexualité... et elle est souvent insuffisante pour provoquer l'orgasme à elle seule. Trois femmes sur quatre ont besoin d'un stimulation directe de leur clitoris, par des caresses buccales, ou par la masturbation, pour avoir un orgasme. Certaines femmes doivent avoir une stimulation des seins : cela augmente la production de l'hormone ocytocine, qui elle-même provoque la contraction des muscles de l'utérus.

Ne pas parvenir à l'orgasme à chaque rapport sexuel n'est pas synonyme d'échec. 40 % des femmes qui ne parviennent pas à l'orgasme à chaque rapport se disent pourtant tout à fait satisfaites de leur sexualité. La satisfaction sexuelle d'une femme ne dépend pas du nombre de ses orgasmes. Les orgasmes multiples, et les orgasmes simultanés ne devraient pas être le but à atteindre. Le contrôle et la volonté d'être synchros empêchent au contraire de vous abandonner au plaisir. Les femmes peuvent avoir un orgasme sans éprouver de plaisir.

Sache que l'orgasme rend la peau éclatante, améliore le tonus de tout le corps, et a aussi des effets positifs sur le plan cardiovasculaire.

L'intensité de l'orgasme n'est évidemment pas proportionnelle à celle des gémissements et des gesticulations qui l'accompagnent.


Comment faciliter l'orgasme féminin ?


C'est bien connu, la femme (pour des raisons biologiques), a plus de mal à atteindre l'orgasme que l'homme. Voici donc quelques astuces qui permettront de rétablir l'équilibre.

1 - Astuces pour la femme

Si tu mets plus de temps que lui pour parvenir à l'orgasme, encourage-le à passer du temps sur les préliminaires et fais en sorte que le rapport sexuel dure plus longtemps.

Comment retarder son éjaculation?: Stimule-le et amene-le à une excitation maximale, puis ralentis le mouvement. Répéte cette tactique 7 ou 8 fois, avant de le laisser enfin éjaculer.
Alterne le sexe oral et le rapport sexuel. S'il est vraiment très proche de l'orgasme, demande-lui de te faire un cunnilingus, ou fais lui une fellation. Touche le plus souvent possible son pénis : avec ta main, ta langue, ou ton vagin. Il sera moins sensible et ça durera ainsi plus longtemps. Tu peux aussi retarder son éjaculation en pressant la base de son pénis fermement pendant quelques secondes.

Mettez toutes les chances de votre côté.: Guide ton partenaire en lui parlant : fais lui savoir ce qui te fait de l'effet, ce qu'il pourrait encore améliorer. Assure-toi que rien ne vienne te perturber au moment crucial : débranche le téléphone, et concentre-toi sur ton plaisir au lieu de laisser vagabonder ton esprit. Ta capacité orgasmique risquerait de disparaître... du moins pour ce rapport. Si cela arrive, ne t'angoisse pas : tu auras un orgasme la prochaine fois... Essaye aussi de te masturber alors qu'il te pénètre, ou demande-lui de le faire: guide-le en plaçant ses mains sur les tiennes.
Si ta lubrification vaginale n'est pas suffisante, cela ne signifie pas nécessairement que tu n'es pas assez excitée. Fatigue, stress ou phase du cycle menstruel peuvent aussi expliquer ce phénomène: n'hésite pas à utiliser un gel lubrifiant. Masturbe-to plus souvent, cela augmente l'appétit sexuel. Fais tes exercices de Kegel quotidiennement, cela te permettra de resserrer ton vagin et d'augmenter ta capacité orgasmique.

Positions recommandées: La position d'Andromaque est celle que Jami préfère: tu es couchée sur lui et il est couché sur le dos. C'est celle qui lui permet de connaître le plaisir clitoridien : insére son pénis dans ton vagin et stimule ton clitoris en même temps. La position en levrette est également très efficace pour atteindre l'orgasme : demande lui de te stimuler le clitoris d'une main tandis qu'il te pénètre profondément.

2 - Astuces pour l'homme

Accorde du temps aux préliminaires : elle sera plus excitée, ce qui augmentera ses chances de parvenir à l'orgasme. Tu peux aussi l'amener à l'orgasme en la masturbant ou en lui faisant un cunnilingus avant la pénétration.
Pendant le rapport sexuel, ne change pas de technique ou de rythme au mauvais moment : si elle est au bord de l'orgasme, cela risque de réduire tes efforts à néant.

Stimule son clitoris, de préférence indirectement : le gland est souvent trop sensible pour supporter une stimulation directe. Occupe-toi plutôt de la hampe ou du pourtour du clitoris.

pour celles qui manquent de vie, pour celles à qui la vie manque !

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par eroticverseau
pour celles qui manquent de vie, pour celles à qui la vie manque !
le 6 janvier 2009


Vous êtes nombreuses à surfer sur le net à la recherche d'un coin de paradis, vous êtes nombreuses à fantasmer sur un amant qui comblerait les carences d'une vie affective en mal de sensations. Vous êtes nombreuses aussi à vivre des relations fades et sans piment.

Pourtant les femmes, avec ou sans photo sur le net, sont fort sollicitées. Ce qui est surprenant c'est que dans les rubriques « rencontres », on peut souvent y lire que vous n'êtes à la recherche que d'une amitié. Je n'y crois guère.

Il faut oser :

oser dire pourquoi tu te sens malheureuse et ce que, en vérité tu recherches. Il faut oser dire tes peurs par rapport à ce que tu es en train d'entreprendre, il faut oser dire que tu aimerais du romantisme, de la sensualité, des caresses... de la part d'un mec qui serait dévoué, calme, confiant et plein d'assurance. Bref, oser dire que tu aimerais connaître des relations sexuelles de qualité.

Il faut choisir :

La morale judéo-chrétienne n'a pas souvent fait des gens heureux. Combien de gens sont morts après avoir vécu aux côté d'un conjoint avec lequel ils ne partageaient plus rien. Aujourd'hui, tu dois oser dire que tu recherches un amant parce que tu ne veux pas finir de la même façon.

Mais le choix n'est pas facile. Les hommes ont parfois un pauvre raisonnement. Beaucoup d'entre eux te sollicitent parce que, assez trivialement « un trou est un trou », ou bien ils espèrent « faire une cam » ou encore ne connaître que des conversations qu'ils qualifient d'érotiques mais qui n'ont pas une once d'érotisme.

Il faudra probablement en essayer quelques uns, mais, pour éviter les déceptions ou les désillusions, il faut parler beaucoup sur le net avant la première rencontre. Tu auras déjà une petite idée. Tu vaux beaucoup mieux que ces gens qui te considèrent comme du bétail ou un objet. Ils sont trop souvent méprisants et attendent de toi que tu les vides, et puis... basta.

Il n'y a qu'un mec sur cent qui vaut le détour, donc... soit patiente, mais tu le trouveras et tu le garderas longtemps.

Il faut changer le rapport à toi-même :

Si tu es dépressive, si tu ne fais que parler de tes kilos que tu dois perdre, des problèmes de ton ménage, tu n'as aucune chance de trouver un amant... du moins un amant qui te fera grimper aux rideaux.

Tu dois être sympathique, souriante et spontanée. Tu dois t'intéresser à lui, en vérité. A la lecture d'un mail, je sais reconnaitre quelqu'un qui sourit, qui est sympathique et avec laquelle j'aurai de bons moments.

Tu dois t'interroger sur la perception de la vie : Aye de l'empathie, ouvre toi à la vie et surtout déleste-toi de tous tes tabous, je dis bien TOUS, et par voie de conséquence de tous tes préjugés.

N'aie pas peur d'allumer les mecs par des propos érotiques (mais pas pornographiques). Ne t'arrête pas en si bon chemin, puisque cela doit finir par une rencontre. Si tu n'es qu'une « allumeuse », tu seras vite cataloguée et tu n'intéresseras plus personne. Et oui ! la confiance commence ici.

Mets-y beaucoup de coeur : En amour, il faut avoir le sens du rituel. Se montrer affectueux, écrire à l'être aimé de petits poèmes ou des notes débordantes d'amour, lui dire à quel point on l'admire, à quel point il nous plaît, voilà autant de gestes qui favorisent les rapprochements physiques et préparent le terrain pour des orgasmes plus intenses. Et soyons communicatifs tant au quotidien que durant chaque étape des ébats sexuels. C'est la clé pour envelopper l'autre et l'emmener directement au septième ciel!

Ose la vie avec un amant !

Devenir « accro » de ton amant est l'idéal. J'ai toujours pensé que l'Amour commence sous la couette, alors que la doctrine judéo-chrétienne nous a toujours enseigné que le sexe était une finalité.
Tu dois être capable de t'abandonner à lui dans une confiance TOTALE. Si ce n'est pas le cas, c'est que tu n'es pas prête.

Je connais Jamila depuis six mois et ses amies lui ont dit qu'elle était vraiment épanouie depuis qu'elle m'a rencontré. Elle n'a que 40 ans et moi... 58.

Elle voulait une rencontrée basée sur le sexe pour compenser le manque qu'elle ressentait : Je voulais une rencontre basée sur le sexe mais pas n'importe laquelle.

Je te propose ici de te faire partager ce qui m'émeut encore: la rencontre orgasmique que je partage avec Jami.

Il est essentiel que ton partenaire du moment soit intéressé par ta personne, et que tu t'intéresses à lui. Ton orgasme sera chaque fois différent, riche en fantaisie et en émerveillement s'il est créatif et si tu es imaginative. En Amour, le forcing ne paye pas.

Ote de ton esprit que la femme est passive, sinon, çà ne marchera pas non plus.

Tu dois utiliser tes cinq sens parce qu'en amour, rien n'est tabou et rien n'est sale
.
- la vue d'abord : trouve-le sympathique parce qu'à défaut ta relation commence mal. Lorsqu'il est nu, tu ne dois pas seulement le voir, mais regarde-le avec intérêt, avec avidité, avec envie de lui.
- le toucher : prends l'initiative de le toucher là où çà lui fait du bien. En l'embrassant à pleine bouche, caresse lui les épaules et descends vers son boxer, caresse-le le long des bords et immisce-toi dans son entrejambe, caresse-lui les testicules avec douceur, avant de sentir sa verge grossir sous l'action avisée de tes doigts et puis.... Enlève-lui son sous-vêtement.
Complimente-le sur la couleur et la texture de sa peau, sur la beauté de son sexe....
-l'odorat : n'aie pas peur de le respirer partout... et dis-lui que tu aimes son odeur.
-le goût : n'aie crainte de lécher ses testicules et de remonter le long de la hampe, comme si tu rongeais du mais, les dents en moins. Dis lui que tu raffoles et complimente le pendant la fellation.
L'ouïe : Ecoute le respirer et aligne tes va-et-vient sur sa respiration

Occupe-toi bien de ton mec:

Plus subtil qu'on ne le croit : La masturbation peut être un terrain fertile en expériences des plus créatrices; elle permet d'essayer des caresses de toute intensité.

Primo: En commençant, il est bon d'envelopper le pénis dans ta main pour que le premier contact soit vraiment intense. Ce geste indiquera à ton amant que tu prends vraiment les choses en main, sans gêne ni hésitation, et il en sera tout excité.

Deuzio: Lorsque je fais l'amour à Jami,je l'amène au plaisir en y allant par «paliers», c'est-à-dire en faisant des pauses après avoir fait augmenter l'excitation d'un cran. Fait de même avec ton amant. Il s'agit de «construire» pas à pas son orgasme, en faisant gonfler son sexe pour l'amener au bord de la jouissance, puis de relâcher un peu pour ensuite tenter de faire grimper son excitation d'un degré supplémentaire.

Tertio: Intègre bien qu'un homme peut atteindre un orgasme plus intense et plus puissant s'il est amené à des plateaux supérieurs d'excitation. C'est tout à fait comme une femme Habituellement, juste avant l'érection, le pénis peut atteindre un état de seconde érection, au cours duquel le gland devient d'un rouge violacé et se gonfle, comme s'il allait éclater.

Quarto (un conseil qui vaut de l'or): Lorsqu'un gars se masturbe, il arrive à sentir à quel moment il atteindra le point de non-retour, état qu'il peut gérer en changeant sa façon de se caresser. Tu doit donc apprendre comment se masturbe un homme expérimenté. Par ailleurs, au moment où, après l'avoir sensuellement et longuement masturbé, tu sens qu'il est sur le point de venir, tu peux le troubler encore davantage en lui annonçant que tu vas le faire jouir au prochain sommet et qu'il ne pourra l'en empêcher.

Quinto (un conseil qui vaut un diamant): Tu peux être amenée à vivre en cet instant une sorte de fusion avec le plaisir de ton partenaire du moment. Constatant le niveau de son excitation, tu deviens toi-même plus excitée. Alors qu'il extériorise cet état en prononçant des paroles crues et encourageantes, il s'approche encore plus de la jouissance, ce qui t'excite encore davantage, et ainsi de suite. Il s'agit d'une spirale infernale qui mène droit au plaisir!

Bien qu'ils n'aient pas tous vécu cette expérience, les gars qui l'ont fait ont adoré se faire caresser les testicules et le pénis par derrière, alors qu'ils sont sur les genoux. Une main douce enduite d'huile qui se glisse entre leurs jambes pour saisir tout leur «paquet» est un puissant stimulateur érotique qui les amènera rapidement aux frontières de l'orgasme.

Mais plus que de lui pétrir l'engin, il faut l'encourager à s'exprimer, à décrire quelles caresses il préfère, afin de pousser celles-ci toujours plus loin. On peut tirer (en respectant les angles) sa queue en érection pour la faire pointer vers le bas, puis la remonter vers son ventre pour qu'elle y frotte dans un mouvement d'essuie-glace. On n'oublie pas de lui tripatouiller aussi les testicules en appuyant sous le scrotum et sur la prostate, pour maintenir ou accentuer son érection.

Quand une bonne communication est réciproque, la jouissance est simultanée.

La communication est fondamentale dans l'expression de la sexualité. C'est ainsi que tu privilégieras les positions qui te permettent de voir le visage de ton partenaire de jeu, pour mieux participer à son plaisir. L'échange est donc d'une importance cruciale pour qu'on atteigne l'orgasme simultanément. Lorsqu'il y a une bonne communication et qu'elle favorise un meilleur partage des sensations, la jouissance simultanée est sans aucun doute l'expérience extatique la plus formidable de toutes!

La position suivante est excellente pour permettre aux «débutantes» de jouer avec les organes génitaux masculins, puisqu'elle expose les parties génitales de chacun : Tu t'allonges sur le dos, et ton partenaire s'étend près de toi (sur son côté gauche s'il est droitier et vice-versa). Les amants doivent être tête-bêche, c'est-à-dire que la tête de l'un se trouve vis-à-vis des organes génitaux de l'autre. On peut se faciliter la vie en glissant un oreiller sous la tête.

Ton amant commence à te caresser. Alors que tu t'es allongée sur le dos, lui est allongé sur son côté gauche (s'il est droitier), le bras gauche entre tes jambes et appuyé sur l'avant-bras. Son torse repose confortablement sur un oreiller appuyé sur ta cuisse gauche.

Avec sa main droite, il commence à caresser et à titiller tes organes génitaux. Fondamental: le mec doit bien te faire savoir ce qu'il fait ou a l'intention de faire.

Dès que tu commences à éprouver du plaisir, il peut se laisser choir sur le dos, sans te lâcher. C'est alors à toi de te redresser un peu pour commencer à lui tripoter doucement (et habilement...) le sexe. Un peu de lubrifiant le fera décoller encore plus vite. Tu peux en profiter pour mettre le gland dans ta bouche et le masturber. L'important, dans tout ça, c'est de poursuivre une sorte de dialogue à la fois coquin, curieux et intense, tout en demeurant attentif aux besoins de l'autre. Lorsque tu t'occupes de lui, ce dernier peut prendre le relais de la conversation... La pratique de cette position permet à l'énergie de circuler comme dans un cyclotron (accélérateur de particules en forme d'anneau). N'oubliez pas que plus nous sommes en mesure de ressentir ce qui se passe dans notre corps, plus l'intensité de notre plaisir risque d'être vive.

Après que le «donneur» a comblé le «receveur», il est extrêmement important de se ménager une période suffisamment longue pour retrouver lentement son calme. Ces moments sont en un sens aussi précieux que les ébats eux-mêmes.

L'orgasme sensuel extrême (OSE)

Quand on parle de l'OSE (orgasme sensuel extrême), le terme «entreprendre» est fréquemment utilisé. Cet orgasme se définit simplement comme la stimulation manuelle des organes sexuels de ton partenaire. À partir du moment où ton partenaire atteint un orgasme digne de ce nom, il y a une prise de conscience de part et d'autre. Chacun a un rôle à jouer, et la personne active devrait comprendre ce qu'elle fait et pourquoi elle le fait. Tout simple! Il ne faut pas négliger la dimension sensuelle (soit la mise à contribution de nos cinq sens). On doit surtout concentrer son attention sur une chose à la fois, afin que les gestes ne perdent pas de leur intensité.


N'oublie jamais que:

- Tu dois encourager ton partenaire
- Pour être motivé et bien s'occuper de toi, ton amant doit sentir que tu apprécies les efforts qu'il fait pour toi.
- Tu dois te sentir la muse de ton mec, et ce dernier, ton héros. C'est par là que passe le plaisir que chacun donnera à l'autre.
- Tu seras capable de dire à un homme ce qui te plaît.
- Tu utiliseras tes cinq sens
- «Ancrer» (ou immobiliser) le capuchon du clitoris est fondamental. C'est la caresse qui te rendra folle. On peut s'entraîner à la stimulation clitoridienne en utilisant le bout d'un crayon à mine (où se trouve normalement la petite gomme à effacer), qui fera pour l'occasion office de clitoris. Le bout du crayon permet de bien comprendre comment placer les doigts.
Apprends à ton mec que, en principe, les caresses peuvent être brèves ou longues, mais il est préférable de les varier. Informe-le sur tes préférences afin qu'il te satisfasse pleinement. Cela dit, la meilleure caresse pour te faire grimper aux rideaux est brève et doit être prodiguée sur le coin supérieur gauche de ton clitoris. Je n'ai pas raison ?

Pour y arriver, le pouce de la main qui caresse doit «ancrer» le capuchon pour qu'il reste relevé), tandis que l'index se place sous ledit capuchon. L'autre pouce est à la base de l'«introït».

guide le pour stimuler ton clitoris !

Tu ne me démentiras pas si je te dis que, bien stimulé, ton clitoris peut rester gonflé pendant des heures. Un peu avant l'orgasme, il se rétracte sous le capuchon; il est alors plus sensible à la stimulation. À ce moment, l'atteinte de l'orgasme est imminente. Petite remarque: ton partenaire peut te «taquiner» durant les préliminaires, par exemple en caressant toutes les parties de ton sexe (petites lèvres, anus, etc.), sauf ton clitoris. Il peut également te dire qu'il ne touchera pas à ton clitoris; rien de tel pour que tu en brûles d'envie! L'idée, c'est de rendre l'exercice ludique et un brin pervers. Ton amant écarte les petites lèvres pour bien exposer le capuchon, puis le repousse afin de voir le clitoris et de bien l'«ancrer».
•Il caresse le clitoris avec l'index ou le majeur.
•Pour relever le capuchon, je lui donne un bon truc : qu'il appuye sa paume sur ta région pubienne et qu'il y exerce une pression tout en remontant, jusqu'à ce que ton clitoris soit bien exposé.

Comme les hommes sont très maladroits et toujours pressés, rappelle- lui de ne jamais lâcher le clitoris, celui-ci ayant tendance à se dérober lorsqu'on y exerce une pression. L'important est de bien coincer ce petit fuyard; c'est le secret de la réussite! Pendant qu'il te caresse , complimente-le avec sincérité et douceur.
Attention qu'un homme est susceptible lorsqu'on lui donne des conseils... donc, il te faut du tact.

L'orgasme repensé

La plupart des amants n'éprouvent pas les sensations que procurent généralement les rapports sexuels... Il faut donc cesser de faire les choses de façon mécanique, pour (enfin!) accéder au «ressenti», ce qui est le but de l'orgasme sensuel extrême. Normalement, lorsque l'homme a un orgasme, sa tension augmente puis retombe à zéro après l'éjaculation. Le processus est le même pour l'orgasme féminin.

L'OSE, pour sa part, tient compte de l'ensemble des sensations qu'on éprouve principalement au niveau des organes génitaux, et ce, dès les premières caresses. Toute l'attention doit être portée sur ce que «ça nous fait» plutôt que sur «l'explosion» finale. Avec l'OSE, l'orgasme se produit dès le début et dure autant que nous le voulons. Il suffit d'être réceptif à ton partenaire et de faire preuve de créativité si c'est toi qui prodigues les caresses.

Bisous à toutes
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histoire érotique

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par eroticverseau
histoire érotique
Une bûche craque, elle tourne la tête.

La montre qu'elle a posé sur la table basse indique qu'il ne va pas tarder à rentrer. Dehors une chouette solitaire ulule dans la nuit déjà avancée.

Elle pose son livre et s'étire, savourant ce moment de détente lovée dans les coussins et dans le parfum épicé du bois qui se consume. Elle laisse négligemment glisser ses pensées sur les vagues rougeâtres de la lumière ignée, et ses mains sur le tissu grossier de sa chemise ouverte.

Pyromane nymphomane, elle se laisse allumer par ses songes comme le feu qui, grignotant puis léchant le papier, embrase peu à peu les bûches offertes en sacrifice. Ses mains s'immiscent sous le coton et éveillent son désir en de lentes caresses qui la font soupirer. En réponses ses seins se dressent, durcissent et bientôt elle les caresse du bout des doigts. Ca l'a toujours fascinée, ces petits bouts de chair au désir autonome, répliques frustrées du plaisir qui sommeille entre ses jambes. Elle rêve d'avoir une langue assez longue pour seconder ses mains.

Dans la cheminée, les langues de feu caressent le bois sec, les brindilles se tordent. Elle ressent la brûlure et gémit tandis que sa main effleure son ventre et trouve sa voie sous le satin de sa culotte.

Dehors, la chouette s'est tue. Au ululement régulier qui berçait sa rêverie succède un silence seulement entrecoupé des craquements du foyer. Elle sent son coeur battre un peu plus fort, ne peut réprimer un spasme dans ses reins. Une vague de chaleur la traverse et la moiteur la gagne. Elle attend le bruit désiré de la porte qui s'ouvre.

Lorsqu'il entre, il est surpris par la chaleur de la pièce. Dans l'air flottent les ions lumineux d'un feu de cheminée, et la fragrance discrète d'une odeur musquée qu'il reconnaît immédiatement. Un frisson le parcours, son membre s'éveille. Puis il la voit. Allongée sur le canapé, seulement vêtue d'une chemise à lui et d'une courte culotte de satin, ses mains cachées par les tissus ondulant doucement sur sa peau. Il sent sa queue durcir et se trouve à l'étroit dans ses vêtements. Lentement il avance vers elle.

Elle garde les yeux clos, elle sait qu'il est là. Elle sent sa présence, puis soudain la chaleur du feu s'évanouit et l'océan orange s'estompe de sous ses paupières. Il est à côté d'elle, là, tout à côté, entre le canapé et le foyer qui, indifférent, crépite et craque.

Elle ouvre les yeux, il sourit. D'un mouvement gracieux elle se redresse et replie ses jambes sous son séant, puis lui étreint les cuisses et pose sa joue contre son sexe dur. Elle sent l'objet de son désir qui vit, qui s'anime de légers spasmes. Alors de ses mains fines elle déboutonne son pantalon puis extrait doucement la queue enflée des plis de son boxer. Elle s'abandonne quelques instants à la contemplation de cette glorieuse bite tandis qu'il pose doucement sa main sur sa tête. Puis elle ouvre la bouche et, gourmande, engloutit l'objet.

Il ferme les yeux pour mieux ressentir ces lèvres qui se referment sur son membre tendu, l'aspirent, le sucent comme pour le vider de sa substance. Lorsqu'elle se retire un instant, c'est pour faire courir sa langue sur le gland exposé, l'enrober, l'enrouler, avant de l'enfourner à nouveau dans le foyer brûlant qu'est sa bouche.

De ses mains il caresse ses cheveux, regrettant un peu qu'ils soient trop courts pour les saisir à poignées. Par moments, de sa hauteur il la regarde. Par moments, elle lève les yeux vers lui et leurs éclairs se croisent. Dans ce regard il lit la violence de son désir, son incontrôlable envie de lui, de ses mains, de sa bite. Il est partagé entre l'émotion débordante de sa fascination pour elle et la pulsion animale de son désir de la prendre, là, prendre sa bouche, prendre ses seins, prendre sa chatte, son cul, tout prendre et tout répandre.

Elle sait ces élans qui l'animent et ça la fait sourire. Elle partage le même feu, le même désir, elle le veut tour à tour esclave et maître. Pour l'heure, la bite à la bouche, il lui plaît de garder le contrôle. Aussi lorsqu'il exhale dans un soupir les mots de son imminente éjaculation, elle se recule, arque son dos et saisit sa queue à pleine main.

Sur une dernière sollicitation, il jouit et le liquide chaud surgit de son gland, aspergeant son corps à elle, ses seins, son ventre. De sa main libre elle entreprend d'étaler la semence en se massant les seins. Il s'agenouille devant elle puis joint ses mains aux siennes, leur désir s'échange dans la flamme de leurs yeux. Il prend ses lèvres entre les siennes, glisse sa langue dans sa bouche chaude et l'explore patiemment.

Puis il lui rend le souffle, et fait courir sa langue au creux de son cou avant de descendre lentement vers ses seins pointés et fébriles.
Maîtresse de son désir, elle le regarde lécher ses tétons durcis et encore luisant de son propre foutre. Elle se laisse volontiers exciter par ce muscle humide et agile, puis à la pensée de ce que ce plaisir sera entre ses jambes, elle lâche un petit gémissement et entrouvre les cuisses.

Du bout de la langue, il goûte sa peau sur laquelle paressent quelques effluves de parfum, légères comme un souvenir. Il sent sous ses caresses humides l'élasticité de l'épiderme tendu par l'excitation, il savoure la chaleur moite de la chair en attente, il ressent chaque sursaut électrique des nerfs impatients. Il rêve qu'il l'engloutit tout entière.

Puis une main effleure sa joue, vient caresser ses cheveux ; il lève les yeux et croise son regard. Il y lit un désir violemment retenu, une invitation, un ordre. Il sourit puis de sa langue se dessine un chemin sur le ventre offert tandis que de ses mains il fait glisser à terre le denier bastion de tissu.

Basculant la tête en arrière, elle s'abandonne à cette caresse mouillée. La chaleur du feu se fait plus sensible sur chaque sillon humide laissé par la bouche gourmande, avant de s'évaporer dans un frisson glacé. C'est sa conscience qui s'évapore lorsqu'elle sent cette langue s'immiscer entre ses cuisses ouvertes. Elle retient son souffle.

Il joue au creux de l'aine, autour des plis de la chatte offerte, hume l'odeur animale du désir débordant. Puis il plonge entre les lèvres souples et d'un lent mouvement lape le sillon inondé, de bas en haut... de haut en bas...
Elle exhale un soupir et se laisse emporter.

La caressant, la léchant, la suçant, il la sent vibrer et frémir. Enivré par le musc de ce sexe ouvert, il sent son membre durcir presque douloureusement. Il la dévore comme les dévore leur désir.

Elle se sent transportée par les vagues de son plaisir, de ce plaisir qu'il crée, qu'il lui donne. La marée monte, l'assaille, sape ses fondations les plus intimes. Son souffle s'accélère, lèche-moi encore lui dit-elle. La langue industrieuse caresse, fouille, lape, puis c'est l'océan tout entier qui l'emporte. Sans qu'elle puisse le contrôler, son corps se redresse, son dos s'arc-boute, ses mains empoignent les coussins.
Elle gémit son nom lorsque l'orgasme la prend.

Passé le dernier spasme, il émerge d'entre ses jambes, son désir à son paroxysme et sa bite tendue comme un arc. Il contemple avec émotion le visage qui lui sourit, elle le prend dans ses bras et murmure à son oreille.
Puis elle glisse une main entre leurs corps chauffés à blanc par l'incendie qui les ravage et saisit sa queue, dure et offerte. Un sourire espiègle éclaire son visage.
Il recule un peu pour la regarder. L'intensité du désir qu'il voit dans ses yeux brûle plus fort encore que le feu qui luit sur leur peau. Il sourit à son tour et se saisit de sa bite. Doucement, il se place aux portes de cette chatte qui l'attend. Elle relève les jambes et ne profère que deux mots : baise-moi.

Alors le feu s'empare de lui, il devient le bois qui brûle et se consume, il oublie jusqu'à son corps et d'un mouvement de reins s'enfonce en elle. Trop loin pour penser, trop chaud pour raisonner, il n'est plus qu'une bite. Elle aime ça. Il le sait.

Posant ses mains sur ses cuisses, il l'ouvre encore davantage et la fourre de tout son membre. Elle voudrait exprimer cet orage qui la transporte, ces sensations violentes et délicieuses qui la parcourent, mais pour tout langage elle n'a plus que des soupirs saccadés, marqués au rythme des coups de boutoir. Elle se fait chienne et n'a honte de rien, elle ne vit plus que pour sentir cette queue la posséder. Il est un, il est deux, il est dix ; elle est tant remplie de lui qu'elle semble perdre la tête.

Lui a quitté le monde qui l'entoure. Son être entier est en elle, tronc de chair dont le va et vient débride ses pensées et ses sensations. Il n'est plus que plaisir, alternance entre lentes caresses de bite et possession sauvage. Un instant il réfrène son mouvement et sent chaque muscle de la chatte se contracter et se dilater autour de lui. Oh, il en jouirait presque... Alors il reprend son pompage de plus belle, il la ravage et les souffles de plaisir qu'elle exhale le rendent plus fou encore. Il croit l'entendre prononcer quelques mots, ou peut-être est-ce une bûche qui suinte dans la cheminée ? ..Non, elle lui a parlé. Il ralentit son geste et la regarde. Oui, c'est bien ce qu'il avait cru entendre.
Prends-moi le cul.

Il se retire doucement et la regarde se lever.
Pliée sur l'accoudoir, la tête sur les coussins, elle porte ses mains à ses fesses pour les écarter et lui envoie une fois encore un regard espiègle ; elle est salope à son bon plaisir et, appréciateur, il la gratifie d'un sourire gourmand. Il pose ses mains sur ses fesses, chassant les siennes qui vont se réfugier vers ses seins tendus. Il fait glisser sa queue dans la rivière brûlante qui coule entre ses jambes, la baignant de ses jus, la lubrifiant à foison. Puis, raide comme un arbre, il pénètre dans le petit orifice de chair qui s'écarte à son passage.

S'enfonçant à mi-course, il sent le muscle qui se contracte autour de sa bite puis, à l'ordre qu'il lui intime, se détend à nouveau ; il pénètre plus avant dans l'étroit conduit. Elle pousse un gémissement de plaisir.

Lentement, il va et vient dans ce cul soumis. Ses mains caressent les fesses tendues, jouissent de ses rondeurs, son regard glisse sur les courbes du dos, sur la tête inclinée de laquelle s'exhalent des soupirs, puis ses paupières se ferment ; il a senti qu'elle s'ouvrait plus encore. Alors, lâchant la bride de son désir, il empoigne ses hanches et la martelle à coups de bite comme pour se forcer un passage au plus profond de son cul.

Elle, ainsi possédée, agrippe ses seins dans lesquels résonnent les ondes de choc et, s'abandonnant à ce plaisir animal, déverse un torrent de mots décousus l'invitant à la prendre encore, à la labourer, à la ravager. Il s'amuse alors et ralentit la cadence, fait mine de se retirer doucement puis se glisse à nouveau sans hâte, la berçant dans les vagues de son plaisir. Elle gémit, impatiente et délicieusement soumise. Le temps semble suspendu entre lui, une bite, et elle, un cul. Alors, gorgé - engorgé de cette extase érotique, il ne se retient plus et la poignarde à nouveau. Sa queue tendue et gonflée s'affaire avec frénésie, il la besogne sauvagement en cherchant de ses mains accrochées à ses hanches à l'enfiler jusqu'au bout, cognant sans répit.

Elle, n'est plus que sensations. Elle a oublié sa fierté, son ego, son nom même. Tout son être s'est recentré au plus profond de son corps ; absorbée dans ce plaisir rare, envahie par cette bite désirée, elle pense devenir folle tellement elle aime ça.

Soudain, exhalant les interjections de sa jouissance, il jaillit en elle et s'abandonne au flux de sa semence qui, par vagues, vient s'égarer dans ce couloir obscur.
C'est plus fort qu'elle. Elle sent le liquide chaud se répandre dans son cul et, enivrée, glisse sa main dans les plis de sa chatte. A ce léger contact, le plaisir contenu éclate et elle pousse de petits cris tandis qu'elle vient à son tour.
Toujours en elle, il sent les spasmes de son orgasme autour de sa verge et il en jouirait presque de nouveau.
Puis le calme s'installe.
Leurs deux corps se relâchent, leurs pensées semblent réinvestir l'enveloppe charnelle.

Il se retire doucement, elle se glisse sur le canapé pour s'allonger un instant, savourant les vagues de chaleur qui la font frémir encore. Il vient se coucher contre elle et la prend dans ses bras, enfouissant sa tête dans son cou, dans son odeur.

Là-bas, à côté, le feu n'est plus que braises rougeoyantes ; sa lumière apaisée baigne la pièce d'une atmosphère duveteuse, enveloppant leurs formes assoupies d'un manteau pourpre.
Les morceaux de bois calcinés rendent leurs derniers soupirs, accompagnant leur souffle dans le sommeil de la nuit.
Dehors, une chouette ulule.

Auteur EOS

plaisir des sens en m'attendant

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par eroticverseau
Le 2 janvier 2009


Jami,

Voici déjà cinq mois que nous nous sommes rencontrés et aujourd'hui, je t'aime et tu me manques. J'ai découvert une femme sensuelle et sexy qui aime son corps, ses formes généreuses et sait se faire plaisir, un plaisir solitaire qu'ele affectionne tout particulièrement.

Je t'imagine. L'eau glisse délicatement sur ta peau. La douche te relaxe, t'ôte toute la fatigue et le stress de la journée passée.

Tu te savonnes avec ta fleur de douche imbibée de ton gel aux senteurs vanillées. Tu caresses chaque centimètre de ton corps que tu recouvres soigneusement de mousse parfumée. Tu recouvres tes seins de cette mousse onctueuse et douce, ta sensualité est de mise dans tes gestes précis. Tu sens tes mamelons se durcir.

Avec toute la volupté qui te caractérise, tu te caresses l'intérieur des cuisses et les fesses que tu sens fermes et douces sous ta main. Le contact de tes mains t'excite toujours. Sentir ton corps réagir à tes caresses est un plaisir unique solitaire et merveilleusement bon.

Tu t'effleures à peine le clitoris et l'anus... Tu sais qu'un contact plus prolongé te conduirait à l'orgasme. Et tu as envie de prendre ton temps, de laisser monter l'excitation, de savourer cet instant de plaisir érotique avec toute la maestria que tu sais lui donner.

Tu refermes l'arrivée d'eau et sort de la douche. Tes cheveux enveloppés dans ta serviette, tu te regardes dans le miroir de la salle de bains, admirant ton corps svelte.

Tu as un visage harmonieux, des traits réguliers, des lèvres charnues et des yeux qui pétillent. Tes seins, généreux et fermes, tes larges mamelons colorés... tu en es particulièrement fière. Ta poitrine est aussi un appel irrésistible pour l'homme que je suis que tu conduis jusqu'à ton lit. J' aime embrasser tes seins parfaitement ronds comme des pommes, les lécher, les caresser de mes mains parfois avec des gestes secs, parfois tendrement. Des caresses qui te font perdre la tête.

Mais ce qui t'excite le plus, c'est lorsque j'enfouis ma tête entre tes seins, lorsque je viens m'étouffer dans cette douce poitrine, lorsque je savoure de ma langue tes tétons excités de plaisir. Tes jambes courtes, tes fesses bien dessinées et généreuses, ton ventre plat... le miroir te renvoie l'image d'une femme dans la fleur de l'âge, belle, sensuelle, érotique et charmante.

Tu laisses soudain tomber ta serviette à terre, te mets une main sur le sexe, écartes tes lèvres de tes doigts. Tu penses alors à la langue de ton amie que tu rencontres au sauna. Tu chasses cette pensée de ton esprit. L'heure est venue de te préparer.

Tu sors dîner avec moi, et ensuite nous irons à la « Maison Blanche ». Tu veux te faire belle et élégante pour moi. Si tu savais comme j'en suis fier.

Tu sors de la salle de bains pour aller dans ta chambre. Totalement nue, tu t'assieds sur ton lit et fait face à ce grand miroir qui orne tout un pan de mur de ta chambre. Tu ouvres le tiroir de ta commode, prend ton vernis à ongles et après l'avoir agité, tu commences à le passer sur les ongles de tes pieds. D'un geste précis et expert, tu passes un vernis rouge vif et admires le résultat, contente de toi.

La vue de tes ongles peints t'excite encore davantage. Tu te mets la main entre les jambes, trouves une chatte encore humide et chaude d'excitation qui ne retombe pas. Tes pieds sont aussi un fabuleux outil érotique, tu en uses et abuses auprès de celui dont tu as conquis le coeur: "Mon Paul", comme tu me l'écris souvent.

Tu appliques ensuite ton vernis sur les ongles de tes mains. Tu apportes le plus grand soin à tes mains douces et délicates. Tes mains aussi sont une source inépuisable de plaisir. Tu penses alors à moi que tu as rencontré l'an dernier à la période des vacances. Nous avons très vite été très attirés l'un par l'autre... Pour l'heure, tu te réjouis de me revoir nu, de prendre à pleines mains mon sexe en érection, tableau superbement érotique. Tu te réjouis encore de longuement me masturber, ralentissant lorsque tu sens que je m'abandonne, effleurant mon gland et mon frein de ta langue...

Tes pensées vagabondes en attendant que le vernis sèche et cette attente t'excite davantage...tu ne peux te toucher et tu aimes ça... Il te reste encore plus de deux heures avant ton rendez-vous, deux heures que tu peux te consacrer à toi-même.

Tu saisis ton flacon d'huile pour le corps, tu te couches sur ton lit, et te verses un filet d'huile sur les seins et sur le ventre. De tes mains délicates, tu commences à te masser doucement les seins, étalant l'huile sur cette peau qui reluit. Tu te regardes dans le miroir, fascinée par cette image. Tu verses un peu d'huile sur tes jambes, et les masses de tes mains qui glissent merveilleusement sur ce corps parfait. Un corps qui frémit de plaisir et de désir. Cette peau parfumée, douce et huilée t'excite à un point que tu as du mal à te contenir.

Tu te lèves et te mets face à ton miroir. Tu vois ton corps complètement recouvert d'huile... Tu t'enfiles un doigt dans la chatte et une secousse de désir te parcoure entièrement. Tu prends à nouveau le flacon d'huile, t'en verses sur la main et la passes entre tes fesses, entres ton doigt huilé dans ton anus... ton doigt glisse sans difficulté. Tu sens que tu ne pourras pas tenir plus longtemps.

Tu t'allonges à nouveau sur ton lit, et saisis dans le tiroir de ta commode le gros godemichet entre tes mains. Tu le mets à la bouche, léchant le bout. Puis tu te masturbes longuement et doucement, tu fais couler de l'huile sur le gode. Etendue nue sur le lit, les jambes écartées, tu approches le gode de ton sexe et l'introduit lentement, tout doucement... Une onde de plaisir te parcoure instantanément.

Tu te pénètres avec ardeur, les premiers signes de l'orgasme étant proches, tu te retournes sur le côté, tenant ton gode que tu fais aller et venir dans ta chatte. Tu gémis de plaisir, voyant ton image dans le miroir...ce plaisir solitaire que tu aimes tant t'offrir avec toute la générosité qui te caractérise.

Tu dois maintenant finir de te préparer, mettre ton élégant tailleur noir, tes talons aiguilles, t'attacher les cheveux et finir de te maquiller... Je ne vais pas tarder à venir te prendre Le plaisir charnel sera bientôt au rendez-vous, un autre plaisir, partagé celui-là.

Une belle après-midi en perspective !

Bisous

technique pour un cunnilingus royal de réveillon !

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par eroticverseau
technique pour un cunnilingus royal de réveillon !
le 31 décembre 2008

Jami,

Tu sais combien j'aime ta vulve, ton clitoris, ton vagin. Tu sais que j'aime t'offrir des cunnilingus dont tu te souviens. Des cunnilingus qui soient achevés, des cunnilingus qui soient orgasmiques.

Du désir passionnel au plaisir orgasmique , ma langue et mes lèvres suffisent.

je privilègie les dix étapes qui suivent, mais, comme tu as tes petits secrets de femme, les plaisirs sont toujours variés et nous ne sombrons pas, comme tant de couples, dans la routine.


1. Le ventre
Je pose mes mains sur tes hanches, j'embrasse la peau de ton ventre en descendant vers le pubis. J'écarte doucement tes cuisses et je laisse courir mes lèvres le long de ton aine, près du pubis.

2. L'intérieur des cuisses
J'embrasse longuement l'intérieur de tes cuisses en les parcourant de mes lèvres. Je remonte vers ton sexe et je l'embrasse très doucement, presque imperceptiblement, puis je reviens en arrière...

3. La fente
Je caresse la fente de ton sexe avec la pointe de ma langue, puis je commence à écarter tes lèvres, toujours du bout de la langue, sans appuyer trop fort.

4. Les lèvres
J'écarte encore les lèvres en passant ma langue à l'intérieur de ton sexe, de haut en bas. Avec les doigts, j'écarte précautionneusement les grandes lèvres et découvre les petites.

5. L'intérieur de son sexe
je léche du bout de la langue l'intérieur de ton sexe.

6. Le clitoris révélé
j'écarte complètement les lèvres afin de dégager ton clitoris. Je ne caresse pas l'intérieur de ton sexe ou même ton clitoris sans avoir au préalable humidifié mes doigts avec de la salive ou en me servant de ta moiteur vaginale. De toute façon, je ne stimule jamais directement ton clitoris qui est extrêmement sensible.

7. Le vagin
J'enfonce doucement ma langue dans ton vagin en écartant le plus possible tes cuisses. C'est à cet instant que je fais remonter ma langue vers le haut de la fente pour faire ressortir ton clitoris.

8. Le clitoris enfin...
Très doucement, je léche le pourtour de ton bourgeon et la peau qui le protège. Ma langue se fait tour à tour large pour couvrir toute la zone clitoridienne, puis pointue pour ne stimuler que le clitoris.

9. L'orgasme qui vient
Lorsque je sens l'imminence de ton orgasme, je presse ma bouche en forme de O autour de ton clitoris et je le prends dans ma bouche.

10. L'orgasme
Tout en suçant, j'utilise deux doigts pour caresser la paroi intérieure de ton vagin et le fond que je réussis toujours à atteindre. J'écoute ta respiration et j' y adapte le rythme de mes doigts. Je poursuis jusqu'au premier orgasme...

Quand tu t'électrises, je continue au même rythme jusqu'à ce que tu me fasses un signe.

Bisous

une coupe et ta vulve pour le nouvel an... sinon rien !

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par eroticverseau
le 29 décembre 2009

Jami,

Mon blog, mes différents articles, mes mails, mes sms,... n'ont qu'un seul but: te préparer à notre prochaine rencontre.

Et vendredi 2 janvier nous avons rendez-vous mon amour !

Le nombre de visites de mon blog est en progression parce que beaucoup d'âmes aimeraient partager, elles aussi, des moments d'intense bonheur avec leur compagne ou compagnon.

S'ils lisent bien, de la première à la dernière page, Ils sauront les satisfaire, et elles n'auront d'yeux que pour eux.... comme toi et moi !

Pour l'heure, je t'imagine déjà te préparant à notre fête à deux.

Tu te réveilles, tu as rendez - vous avec moi. Depuis cinq mois, au fil de nos rencontres, de nos mails, de tes com's sur mon blog, je continue à te séduire avec une infinie patience.

Depuis ce moment là, dans ma voiture, nous flirtons. Bien dissimulés dans un parking fermé, nous nous embrassons, je te caresse doucement les seins, les cuisses et plus intimement en te faisant enlever ton slip. Tu caresses parfois mon sexe jusqu'à ce que je jouisse dans ta bouche. Tu aimes je crois.

Un jour, j'aimerais de garder ta culotte. Tu rentreras nue sous ta jupe. Patrick sera là ; tu n'auras pas honte de toi ; Juste un peu peur qu'il veuille te caresser. Non, il ne le fera pas ! Cela changerait les choses. Tu lui avouerais peut-être et tu ne rêverais pas comme une adolescente découvrant ses premiers frissons. Tu as toujours été fidèle à Patrick, ton homme. Pourtant vous n'êtes pas mariés, concubins depuis 12 ou 13 ans sans écarts de ta part. Tu as 41 ans et tu es décidée à le tromper, sans esprit de vengeance, juste parce que tu as envie d'être prise. Jusqu'à présent, ta morale avait toujours eu le dessus sur tes pulsions mais depuis peu les barrières se sont dissipées.

Tu t'es préparée soigneusement. Tu as pris un bain chaud pour te détendre. Sous la mousse, tout ton corps était à fleur de peau et tu t'es abandonnée à la chaleur liquide parfumée pendant que des idées toutes plus crues les unes que les autres te venaient à l'esprit.

Lentement ton ventre et tes seins se sont apaisés pendant que tu tentais de faire de même avec tes pensées. Tu t'es lavé le corps, shampouinée le sexe, ointe d'huile parfumée, tu as brossé tes cheveux et peigné ta toison intime au sèche-cheveux. Je me réjouis de la voir en pleine maturité.

Dans ta chambre, pendant que tu enfilais tes sous vêtements ton homme t'a appelée. Tu es troublée de l'entendre, Tu te sens prise au fait et tu as l'impression que ta voix te trahit mais il ne remarque rien. Il doit partir et ne rentre que vers 19 h00. Tu penses immédiatement que ça te laisse largement le temps.

Tu t'es assise sur le lit, le souffle court , l'estomac noué. Tu t'es regardée dans le miroir, Tu n'as plus honte de te voir habillée pour un autre. Machinalement, tu enfiles des bas sombres et les ajustes sur tes cuisses. Tu respires plus tranquillement.

9h30, il faut que tu y ailles. Tu te lèves et enfiles un collier, un pull moulant écru et la jupe de ton tailleur. Tu mets ton manteau, tu quittes la maison. Patrick te laisse te rendre à ton bureau. Enfin, il le croit. Sitôt la porte fermée tu sens l'excitation monter en toi et te submerger. Dans la rue, tu essaies de penser à autre chose, tu prends le bus.

Lorsque tu arrives en ville, je t'attends à l'arrêt et ton cœur bat la chamade. Nos regards se croisent, on s'embrasse.

- Bonjour Jami, tu es magnifique et tu sens bon.

Sans aucune gêne tu te laisses regarder par cet homme qui , il y a ciinq mois, était encore un inconnu; cet homme qui aujourd'hui, t'aime comme un dingue. Le désir s'installe déjà dans ton ventre. Je pose ma main sur ton épaule.

- viens ! Te dis-je en te conduisant vers ma voiture.

Tu t'assoies, je te rejoints, nous nous retrouvons dans le silence. Tu regardes tous les passants sans te soucier un instant d'être reconnue. Je démarre et je mets de la musique. Au fur et à mesure que nous roulons tu te sens de plus en plus à l'aise, mais ton ventre est de plus en plus noué de désir.

- Je ne pense plus qu'à toi depuis que je te connais.

Lorsque je dis cela, tu ne peux t'empêcher de m'imaginer te caressant sous ta culotte.

- Je pense beaucoup à toi aussi.

Tu as le souffle court. Je pose ma main sur ta cuisse en te demandant

- tu te réjouis d'être à la maison blanche ?

Tu fermes les yeux et tu me réponds

- Oui.

Je ne dis rien mais ma main presse plus fermement ta cuisse et la caresse jusqu'à ton genou puis remonte sous ta jupe jusqu'en haut de tes bas. Je pousse un " Waouuuuwwwww " en sentant la peau nue au dessus de tes bas. Je remonte encore un peu.

- J'ai trop envie de toi !

Lorsque nous arrivons à la « Maison Blanche », nous descendons de la voiture, je te prends par le bras, je me rapproche de toi et mes lèvres cherchent ta bouche et la trouve. Je t'embrasse goulument en gémissant et en te serrant.

Lorsque nous arrivons sur le deuxième palier, j'ouvre la porte, je te fais entrer, puis je la referme. Aussitôt, Je me colle derrière toi, presse mon ventre sur ton dos et tes reins enlaçant ta taille et en t'embrassant dans le cou en haletant. Tu frissonnes de plaisir, tu laisses mes mains remonter sur tes seins que je masse à travers ton pull.

Tu te cambres contre moi et tes fesses effleurent mon pantalon. Je soupire et je viens coller mon bas ventre contre tes fesses; mes mains sur tes hanches te maintiennent contre moi. A travers nos vêtements, tu sens mon sexe se presser en bas de tes fesses, presqu 'entre tes cuisses.

Je te susurre à l'oreille que tu m'excites. En disant cela, je glisse ma main sous ta jupe et remonte devant sur tes cuisses nues au dessus de tes bas. Mes mains sont douces et chaudes et tremblantes de désir. Je glisse ma main entre tes cuisses et les écarte puis je plaque ma main sur ta culotte caressant le tissu. Je gémis en soufflant a ton oreille

- Oh tu es excitée toi aussi !

Mes doigts pressent ton sexe et tu réalises dans une bouffée de chaleur que tu as le sexe trempé. Je malaxe tes lèvres à travers le tissu fin de ton slip et mon doigt s'insinue par moment pour enfoncer le tissu dans ta vulve.

Enfin je desserre mon étreinte en soupirant et je t'embrasse sur la bouche. Je te prends par la taille et t'emmène dans la chambre. Il fait chaud, j'ôte ton manteau et ta veste.

- Assieds-toi, je reviens tout de suite.

Tu t'assoies sur le lit sans pouvoir te retenir de toucher discrètement ton slip qui effectivement est trempé.

Je reviens avec un plateau dans les mains, champagne et coupes que j'emplis en te regardant de tes chaussures à tes cheveux, m'attardant sur tes cuisses et ta poitrine.

Tu soutiens mon regard, tu regardes mes mains s'agiter lentement en emplissant les coupes. Tu t'attardes sur mon ventre et fixe le tissu tendu par mon désir, le trouble monte à nouveau en toi. La mousse blanche se déverse dans la coupe. Nous trinquons, en me regardant, tu me trouves désirable, et tu ne vois pas les dix huit ans qui nous séparent.

Je m'assieds à côté de toi, tu sens mon ventre contre ton coté. Je t'embrasse, fouille ta bouche avec ma langue. Tu gémis, tu as le souffle court, tu as envie de moi. Je fait passer ton pull par dessus ta tête et je te demande d'enlever ta jupe.

Tu te lèves devant moi. Je te regarde. Tu baisses la fermeture éclair et fait glisser ta jupe sur tes bas. Je reste assis et j'embrasse tes cuisses et te les lèche. Mon visage remonte contre ta culotte. Mes mains saisissent tes fesses et je colle mon visage entre tes cuisses en grognant.

Tu sens que je lèche ton slip contre ta vulve. Je te dis dans un râle que tu sens bon. Tu me laisses faire bras ballants, écartant tes jambes sous la pression fougueuse de mon visage. Tu sens mes mains saisir et baisser ton slip sur tes cuisses. Je regarde ton sexe, je te dis que tu es belle et je plonge mon nez dans ta toison. Je te renifle à nouveau. Tu sens mon souffle court sur tes cuisses et tes lèvres, tu sens ma langue qui tente d'atteindre tes lèvres.



Enfin je retire mon visage, il est rouge, essoufflé, je regarde ton sexe a nouveau puis je me lève , je viens t'embrasser . De mes doigts de plus en plus agiles, je fait sauter l'attache de ton soutien gorge, je l'ôte délicatement et empaume tes deux seins en les massant doucement. Mes mains sont douces, caressent et pressent tes seins, les soupèsent et présentent tes tétons durs à ma bouche et à ma langue.

Tu te tortilles sous ma langue. J'aspire ton téton. C'est trop intense. Tu gémis en me repoussant. Je lâche tes seins, je t'examine de haut en bas. Tu es debout devant moi, à moitié nue, culotte baissée sur les cuisses.

Je défais ma cravate, je déboutonne ma chemise sans lâcher Jami du regard. Mon regard est tellement insistant qu'elle comprend que je désire la regarder dans sa nudité complète. Elle laisse glisser son slip sur ses chevilles et s'en défait complètement.

Jami se sens entièrement à ma merci. Progressivement, je lui exhibe mon corps qu'elle aime regarder.. et toucher. A ce moment tu réalise vraiment que je vais te faire l'amour, que je vais te posséder et que tu n'as pas du tout envie de faire marche arrière.

Dans le silence, tu n'entends que ton cœur battre fort dans ta poitrine et ma respiration calme et sereine. Tu me regardes me déshabiller. Je m'assieds pour délacer mes chaussures. Mon visage n'est qu'à quelques centimètres de son buisson.

Soudain, ton portable sonne et te fait sursauter. Tu trouve insupportable la sonnerie qui se répète. Est-ce Patrick? La sonnerie s'arrête. J'ai retiré mes chaussettes, je me lève et dégrafe mon pantalon qui tombe à mes pieds. J'ai gardé mon boxer noir dans lequel tu aimes tant insinuer tes doigts alors que le désir, depuis longtemps t'a envahi.

Mes mains caressent tes hanches, tes fesses, tes seins. Tu sens mon ventre se coller au tien. Tes pointes s'étirent. Je me presse contre toi, je trouve ça très bon, Je lui embrasse le cou.

Nouvelle sonnerie de ton téléphone. Surement un message de la personne qui a cherché à te joindre. Tu ne penses plus qu'à Patrick. Tuas envie d'écouter le message, mais des bras vigoureux t'enlacent et tu te laisses aller contre mon torse puissant, ta tête chancelante contre mon épaule.

Tes mains se posent sur mes reins et mon dos. Tu le caresses. Je te serre plus fort en soupirant, ma main descend sur tes fesses et les pétrit avec fougue jusqu' à s'immiscer plus intimement, jusqu'à ta vulve. Je te fais comprendre ma satisfaction de te sentir mouillée. Tu es chaude là, je te susurre à l'oreille que j'ai envie de te goûter.

Je te regarde encore. Que tu es belle ! Accroupi, j'écarte lentement tes cuisses pour ouvrir ton entrejambe. Mon souffle se rapproche et tu sens ma bouche et ma langue s'insinuer entre tes lèvres et remonter lentement jusqu'à ton clitoris. Tu t'entends gémir et tes jambes ne te tiennent plus.

- Oh...Mon Paaaaauuuuuul !

Je m'assieds à nouveau et te prends par la main pour t'asseoir a coté de moi. Tu te laisses aller sur le lit. Je te tends une coupe de champagne, tu bois. Moi, je déguste le liquide à petites gorgées en poussant des hummmmm !

- Sent-il le goût de mon sexe mêlé ? te dis-tu.

Tu regardes mon boxer noir. Une bosse arrondie tend le tissu qui est humide au bout et agité de soubresauts. Tu as fini ta coupe, je te sers à nouveau. Tu regardes toujours mon boxer et je sens ton regard fixé sur mon sexe et sans me lever, je le fais glisser et l'enlève.

Mon sexe est dressé campé sur deux bourses dont tu aimes le volume imposant. Oui, tu aimes mon sexe brun, de la même épaisseur sur toute la longueur de la hampe et au niveau du gland.

Tu me regardes encore de haut en bas, puis ta main se dépose lentement sur cette queue que tu aime cajoler. Tu es électrisée par le contact de ma chair douce et chaude,. Tu la presse, elle est dure, gonflée. Tu fermes les yeux de plaisir et la caresse doucement. Je me laisse caresser à mon tour.

- Que c'est bon ! Et ta main est si douce...

Tu décalottes doucement mon gland en tirant sur le prépuce, il t'apparaît rouge, gonflé et mouillé de désir tandis que je gémis de plaisir.

- Oh oui, suce-moi Jami, viens j'ai envie.

Tu t'agenouilles sur le tapis entre mes jambes. J'écarte mes cuisses, je relève le bassin et lui offre mes attributs : mon sexe dressé tendant la peau brune de mes deux grosses bourses poilues.

Tu approches ton visage, tu embrasses la peau entre mes deux boules, tu lèches la peau de mes bourses. Tu les sens lourdes gonflées, Je soupire tant c'est bon, alors tu t'y attardes pendant que ton nez frotte mon sexe palpitant. Tes lèvres remontent sur la tige de chair de bas en haut jusqu'à mon gland frémissant.

- C'est meilleur qu'une crème glacée. En plus j'adore ce goût doux-amer ! Me dis-tu.

Tu poses alors ta bouche entrouverte et prends mon gland dans ta bouche tout en le décalottant. Tu m'entends encore gémir alors que tu suçotes mon gland nu. Tu gémis en enserrant tes lèvres autour de ma chair tendue de désir.

Tu te rends compte que, de rencontre en rencontre, tu adores de plus en plus me sucer. Tu commences à aller et venir en me masturbant avec une main. Tu es très excitée et tu aimes entendre mes râles. Doucement, doucement mon sexe tressaute dans ta bouche.

- c'est divin ! T'exclames-tu.

Tu resterais des heures mais mes mains sur ton visage te retiennent :

- Doucement, tu vas me faire jouir.
Je te relève et nous buvons une gorgée.

Je t'allonge maintenant sur le lit et je me couche sur toi. Je t'embrasse goulument, je t'écrase un peu et frotte mon sexe contre le haut de ta cuisse.

Tu t'ouvres naturellement t'offrant à mon sexe dont tu sens les mouvements lents entre tes cuisses, contre ta vulve. Je lèche tes seins, je descend sur ton ventre et plonge mon visage entre tes cuisses que j'ouvre délicatement avec mes mains.

Ma langue plonge entre tes lèvres, tu gémis, Je te lèche longtemps passant de ta vulve à ton clitoris sur lequel j'insiste divinement. Tu te caresses le téton. Tu sens que tu pars, Tu as envie de jouir, ça monte, je jouis sous sa langue, lui grogne fort en me sentant partir.

Tes mains se posent sur ma tête. Tu aimes caresser mes cheveux. Tu jouis encore plus fort agitée de soubresauts. Tu repousses mon visage tandis que ma langue continue de faire vibrer ton clitoris gonflé. Enfin tu retombes en arrière, vaincue cuisses ouvertes. Tu as envie que je te prenne.

Je viens sur toi, à genoux entre tes cuisses, je fouille dans ta vulve avec mon gland qui entre dans ton vagin comme dans du beurre.

Je commence à aller et venir entre tes reins.

- Tu me serres bien, tu es chaude et douce.

Tu sais que je ne mets pas de préservatif, mais depuis qu'on se connaît, une confiance mutuelle, tacite, s'est instaurée. On s'aime vraiment. Je continue à te pénétrer avec des coups de reins de plus en plus vigoureux. Tu te sens délicieusement pénétrée et écrasée par mon ventre. Tu soutiens mon regard qui te fixe et qui semble te dire : « tu aimes ça hein ? » Chacun de mes coups de reins te font gémir de plaisir.

Mes cuisses claquent contre les tiennes. Je suis en sueur, le visage rouge. Je souffle comme un bœuf en grognant. Je te fais penser à une bête sauvage. Je m'agite en toi de plus en plus vite et ton ventre se contracte par intermittences. Tu n'avais encore jamais ressenti cela.

Dun coup je me retire. Je te demande de te retourner. Impatiemment, je te mets à quatre pattes sur le lit et te saisit aux hanches. Tu sens mon sexe fouiller ta vulve à nouveau, puis je m'enfonce en toi.

Jai le souffle coupé, agrippé à mes hanches il se déchaine en moi allant et venant brutalement dans mon vagin et faisant claquer ses cuisses. Je sens immédiatement le plaisir monter et mon ventre se contracter à nouveau.

Ton esprit s'embrume, tune m'entends plus gémir. Tu ne sens plus que mes mains et mes coups de reins. Le plaisir monte brutalement en des vagues qui submergent ton ventre et emportent ta conscience vers une prairie ensoleillée. Tu es là, à quatre pattes dans l'herbe douce. Tu te laisse posséder par un étalon au sexe puissant. Fermement agrippée, tu te fais saillir comme une femelle en chaleur livrée au male en rut.

Tu aimes ça, tu tends tes fesses et tu te cambres pour sentir les coups de cette grosse queue animale au plus profond de toi. Ton vagin se serre et tu me sens énorme en toi. Tu imagines un sexe de cheval en toi. Tu te sens jument.

Soudainement tu sens ton ventre se contracter et se relâcher violement pendant que je continue à aller et venir, tes mains s'agrippent, des larmes te montent aux yeux, tu mords l'oreiller. Ton corps tendu reprend lentement le contact avec la réalité.

Tu reprends progressivement ta respiration en sentant ton vagin s'apaiser progressivement. Je continue à claquer mes cuisses contre toi avec le même acharnement mais maintenant ma queue est douce en toi. Je soupire fort et tu entends le bruit humide de mon sexe dans ton vagin. Tu es dégoulinante, dilatée, béante et assouvie.

Tu me sens sortir de toi, mes mains toujours sur tes hanches. Tu veux goûter mon sperme et tu prends mon gland dans ta bouche, le suçote trop gentiment à mon gout. Ma main continue à aller et venir décalottant et recouvrant mon gland dans ta bouche. Tu commences à lécher mes testicules alors que je m'installe au dessus de toi mes jambes sur le lit de chaque coté de tes épaules.

Tu lèches mes bourses humides pendant que je me masturbe très vite en gémissant. Tu sens ma jouissance proche et tu gobe mon gland, tandis que je continue à me masturber. Tu restes passive attendant que je jouisse. Tu sens un jet brutal et chaud asperger ta bouche. Le goût est trop bon et tu avales tout.

Je continue à éjaculer en grognant et en agitant mon sexe. D'autres jets chauds et odorants éclaboussent tes joues et ton front. Tu restes les yeux fermés, la tête posée sur l'oreiller. Je t'essuie tant bien que mal le visage avec les mains.

- Que tu es belle pleine de sperme !

Tu te couches sur le coté en posant ta joue contre mon épaule, je tire les draps sur toi et te repose, sereine.

Pendant ce temps, je remplis ta coupe, te la tend. Tu bois le liquide pétillant mélangé à l'odeur amère dans ta bouche.

- Tu as aimé mon amour ?
- Oh oui...

Tu voudrais rester comme cela, blottie contre mon épaule, mais il y a déjà trois heures qu'on est dans cette chambre. Bien à regret, nous devons la quitter. Nous terminons notre journée dans un petit resto, à l'écard, où je peux t'embrasser et te câliner encore un peu.

bisous

ton appétit sexuel pour le réveillon de Noël

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par eroticverseau
ton appétit sexuel pour le réveillon de Noël
Le 24 décembre 2008


Jami,

Vraiment, mon plus beau Noël aurait été de le passer dans tes bras, de reposer ma tête sur ta poitrine parce que tu possèdes les atouts que tout homme désire :

Tu es affamée

Tu as toujours faim de moi. Tu aimes et tu pratiques. Ta libido a le loisir de s'exprimer joyeusement et abondamment. Tu n'a pas hésité à faire le premier pas quand l'homme que je suis t'a plu. Tu as même dirigé la manœuvre.

Ton homme idéal doit continuer d'assurer !

Tu es raffinée

Tu es gourmande, tu raffoles de sexe mais en accompagnement tu as besoin de tendresse et de désir. Sensuelle, tu fais l'amour pour le plaisir. Ton corps parle, et tu l'écoutes. Ta conception des relations se conjugue sur le mode du « nous ».

Ton homme idéal est ton amant. Tu me donnes tellement que je te donnerai en retour sans compter.

Tu es sélective

Séductrice dans l'âme, tu as besoin de mon regard. Il te rassure. Du coup, ton attitude est ambivalente. Attaquant pour séduire à l'extérieur, tu te montres parfois provocante par des propos osés sans dévoiler tout tes atours et dans tes relations sexuelles, tu es entreprenante afin de ne pas me déplaire.

Ton homme idéal est sensible, te rassures en te complimentant et te fait monter sur la première marche du podium.

Tu es partageuse

Avant tout, tu recherches mon plaisir. Dès lors, tu es en mesure de t'adapter selon le contexte et tu incarnes tour à tour les rôles d'une jeune ingénue ou d'une amante aguerrie en fonction du contexte et de ton humeur du moment. Ton besoin d'être aimée fait de toi une amoureuse dépendante.

Ton homme idéal est ton héros. Il est puissant et protecteur. Tu peux compter sur lui. Il est toujours là pour t' aimer, te câliner, t'adorer comme une princesse.

Ton appétit sexuel ressemble à l'appétit tout court. Du moineau à l'ogresse, il peut passer par tous les stades au fil des jours, des années, des amants, de l'humeur, du temps et de bien d'autres choses encore car tu demeures un mystère.

bisous
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